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![]() L'alimentation au Moyen Âge
Les documents sur la gastronomie du haut Moyen Âge sont très rares. Ce n'est qu'à partir du Xllle siècle, avec la diffusion grandissante de l'écrit, que l'on transcrit sur le parchemin ce qui s'échangeait oralement. D'anciens manuscrits culinaires datant de 1300, oeuvre des cuisiniers professionnels attachés à de grandes maisons princières ou ecclésiastiques, ne témoignent que d'une cuisine aristocratique. Les comptes d'approvisionnements fournissent aussi des détails intéressants mais succincts mais ils concernent la même catégorie sociale. Quant aux images illustrant les repas ou banquets, il est difficile d'identifier avec certitude les mets présentés. L'an 704 : Naissance du village d'Aupec
C'est par une charte datant du 20 octobre 704, que le roi Childebert III fit don à l'abbaye de Fontenelle (appelée de nos jours Saint Wandrille) de la terre d'Aupec où il fit "édifier une église en l'honneur et révérence de Saint-Wandrille"...
Le port d'Aupec
La culture de la vigne, la pêche et le voiturage par eau ont été, sans aucun doute, et pendant longtemps, les seuls moyens légitimes d'existence pour les habitants d'Aupec. Il en est un autre, cependant, qui, à la fin du Moyen Âge, va procurer au village quelque notoriété : son port. Le prieuré d'Aupec
Après avoir pris possession de la terre fiscale d'Aupec en l'an 704, les religieux de Fontenelle (aujourd'hui, abbaye Saint-Wandrille) y établirent un prieuré. La formation du village d'Aupec
Si le nombre d'habitants d'Aupec est, vers l'an 1000, presque insignifiant, le territoire à défricher et à cultiver dépasse 1000 arpents (environ 500 hectares).
Aupec au Moyen-âge
Après l'invasion des Normands il fallut rebâtir. Les incendies, facilités par la grande quantité de bois entrant dans les constructions : châteaux, maisons, ponts ..., furent l'une des raisons du choix de la pierre pour la reconstruction. En conséquence, les carrières d'Aupec devinrent alors le siège d'une grande activité.
La vie quotidienne dans un monastère au IXe siècle.
Fondée dans la deuxième moitié du VIIe siècle, la communauté monastique de l'abbaye Saint-Wandrille perpétue une longue tradition de prière dans le recueillement et le travail, la solitude et la communion. Elle obéit à la Règle des moines, rédigée au VIe siècle par Saint-Benoît.
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